Bonjour à tous!

Comment allez-vous malgré la tempête qui se prolonge autour de nous? Vivez-vous la tempête ou avez-vous trouvé un certain équilibre à travers ce stress indéniable qui envahit toutes les sphères de notre vie?

L’alerte rouge peut entraîner beaucoup d’inconfort et de panique si l’on n’observe que l’alarme sans pouvoir prendre de recul. Que ce soit réellement une période extraordinaire pour élever les consciences ou pour faire un grand nettoyage, il n’en demeure pas moins que le défi reste colossal dans une certaine mesure.

En étant constamment bombardé dans nos croyances, nos perceptions et nos réalités, le discours récurrent de peur peut devenir lourd, à la longue. Qu’il soit réel ou non, la question demeure entière : « Comment faire pour rester bien ancré malgré la tourmente parfois enragée qui devient hantise dans notre vie? » Il serait facile de parler de yoga, de respiration, de confidences à un proche, mais la plupart des gens auront comme premier réflexe de s’isoler ou de contre-attaquer par la révolte.

Ce n’est jamais fait dans un but malsain, mais simplement pour que le malaise prenne le dessus sur nous. Je vous propose trois exercices fort simples que vous pourrez vous amuser à tester pour retrouver un certain calme. L’important, c’est la persévérance. N’oublions jamais qu’un enfant n’apprend pas à marcher en deux jours; malgré la colère, les doutes et le découragement passager, il reste courageux.

1- Prendre une marche en nature
Ceci peut paraître fort simple, mais pas nécessairement évident lorsque notre mental nous bombarde de doutes. De plus, nous sommes dans une période idéale pour contempler la flambée des couleurs dans les arbres. Prenez le temps de marcher en forêt ou dans votre quartier. Portez attention aux feuilles qui tombent. Observez leur forme, leur couleur, la direction que chacune d’elles prend. Elles pourraient vous surprendre à danser ou à remonter le courant d’une rivière portées par le vent. Laissez-vous imprégner par le décor. Simplement… observez tout en marchant. Vous pouvez aussi vous amuser à compter en boucle jusqu’à dix. Observez le nombre de boucles qu’il vous est nécessaire pour apporter un changement dans votre discours intérieur. La marche stimulera l’évacuation du stress et finira par générer une fatigue saine. De plus, à force d’observer, un calme, même s’il est temporaire, finira par s’installer. Sans oublier les bienfaits de la nature. D’ailleurs, rappelez-vous que nous en faisons partie intégrante.

2- Prendre cinq minutes pour jouer
Même si vous croyez que c’est impossible ou que vous n’avez pas le temps, prévoyez cinq minutes par jour pour vous amuser, tout simplement. Lâchez votre fou, riez, dansez, rappelez-vous que la vie existe dans le mouvement! C’est le moment d’une bataille d’oreillers, de chatouilles, de chanter à tue-tête dans la douche. Ce moment « interdit » vous permettra d’évacuer les frustrations et surtout de relâcher une partie des tensions que vous accumulez sans vous en rendre compte. La vie est sérieuse, même dans le plaisir, car le plaisir est dans l’expérience. Et surtout, sans jugement pour vous, surtout si vous êtes seul. Le but n’est pas de se juger, mais de se rappeler que même dans les drames, la vie continue et souvent, une façon de dédramatiser reste de trouver un stimuli amusant. Si, encore là, le défi reste trop grand, trouvez une façon de tourner les bras à contresens et suivez le rythme de vos pensées. Accélérez ou ralentissez selon ce qui vient et observez si un calme finit par s’installer. Ne soyez pas trop dur envers vous, surtout si l’amusement n’est pas naturel dans votre cas. Ce peut être aussi simple que de visionner des vidéos que vous aimez parce qu’ils vous font rire. Le but n’est pas de vous révolutionner, mais de trouver une soupape en douceur pour évacuer le trop-plein.

3- Diminuer le temps de télévision pour lire, écrire ou autre
Un classique, certes, mais important en ce temps de crise. Surtout, diminuez l’exposition aux discours qui éveillent en vous certains mal-êtres. Nous sommes des êtres curieux, mais souvent la curiosité devient nocive à vouloir trop savoir. Indirectement, en pensant nous sécuriser, nous nous mettons en survie sans nous en rendre compte. Au lieu de vous enivrer à vous stigmatiser de tout ce qui se dit, créez une distance volontaire entre vous et ce brouhaha environnant. Ceci vous permettra justement de vous détacher plus facilement de tout ce qui se passe autour. Ce pourrait être un moment pour lire un livre, écouter un film que vous aimez, écrire n’importe quoi ou appeler un être cher, car si vous souffrez, dites-vous que les gens autour de vous souffrent également. L’union fait la force. Brisez la routine et l’isolement pour vous rappeler que nous sommes tous ensemble dans ce défi. Il n’y a pas de bonnes ni de mauvaises façons de faire. L’important, c’est faire de son mieux avec la conscience de créer des relations et des liens basés sur le principe du gagnant-gagnant.

J’aurais pu vous inciter à observer une chandelle, à compter à reculons en dansant ou à faire de la cohérence cardiaque (inspirer cinq secondes/expirer cinq secondes), à manger mieux, à méditer… Il existe une tonne d’outils valables, mais l’important, c’est de trouver une activité qui, même si vous êtes bougon, déprimé ou en colère, vous ramènera dans un meilleur état d’esprit. La paix intérieure ne peut pas venir de l’extérieur; la nature ne fait que vous montrer comment faire pour la renouveler.

À vous de trouver votre méthode, dans le plaisir, l’amour de vous et la joie pour ainsi créer une paix en vous. Le soleil brille toujours au-delà de la tempête, peu importe son intensité. Ce n’est qu’illusion de penser qu’il disparaît.

Que derrière la magie de la vie, vous puissiez trouver un rythme qui vous ressemble à travers une cadence en apparence imposée.

Écrit par : Jean-François Gauthier

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